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Le
rectorat de Nancy-Metz a accordé à l'association Couleurs gaies son agrément
pour qu'elle réalise des actions de prévention contre l'homophobie en milieu
scolaire. La cour administrative d'appel de Nancy avait condamné en février
le rectorat à 1.500 euros de dommages et intérêts pour avoir refusé cet
agrément (lire article NG Mag Février), lui demandant par ailleurs de
reconsidérer sa décision.
«C'est une belle victoire, après un combat qui a duré cinq ans, s'est
félicité Dominique Weyant, président de Couleurs Gaies. On va lancer dès
septembre-octobre une campagne d'information à destination des lycées
lorrains pour leur présenter notre programme.» «Le libellé d'un des éléments
du statut (de l'association) nous gênait. Couleurs gaies l'a changé. Nous
avons pu reconsidérer notre position. L'agrément est donné pour cinq ans
dans l'académie», a-t-on répondu au rectorat de Nancy-Metz.
Couleurs gaies, même sans agrément, pouvait quand même intervenir en milieu
scolaire. «Nous l'avons fait il y a quatre semaines à Thionville, à la
demande d'un chef d'établissement, car un élève était victime d'homophobie»,
a-t-il observé.
L'association est la seconde du genre à se voir agréer en France, après SOS
homophobie dans l'académie de Versailles. En mars 2005, le rectorat de
Nancy-Metz avait refusé cet agrément à l'association messine au motif que
«l'orientation sexuelle, comme l'appartenance politique ou confessionnelle,
relève d'un choix personnel et privé». Le tribunal administratif de Nancy
avait donné raison au rectorat en décembre 2006. Couleurs gaies avait fait
appel de cette décision, soutenue par la Haute autorité de lutte contre les
discriminations et pour l'égalité (Halde).
Source : tetu.com - Quotidien/AFP
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|LA VIDEO DU MOIS|
Un Beau Jour, un Coiffeur
(court métrage) |
retour sommaire | 2004 - France - Comédie - 12 mn
Réalisation : Gilles Bindi
avec : Julien Baumgartner (Jérôme), Clément Allanic (Brice, le
coiffeur), Colette Kraffe (La patronne du salon), Malvina Héraud
(Claire), Marie-Laure Beneston (la mère)
Comment faire, quand on est apprenti docteur en philosophie,
inadapté socialement et maladivement timide, pour aborder un
fougueux coiffeur qui prend la vie à bras le corps et qui
devient l’objet
de ses fantasmes...
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