Bruno,
Isabelle, Nicolas et Nathalie ont 20 ans en 1981. C’est le temps de leurs
premières histoires d’amour. Mais c’est aussi le temps du SIDA.
À travers leurs rêves et leurs combats, le portrait sur vingt ans d’une
génération bousculée qui doit réinventer l’amour pour triompher de la mort.
Deux décennies en deux épisodes, tel est le pari fou de SA RAISON D'ÊTRE. Et
pas n'importe quelles décennies : les années 80 à 2000, celles de tous les
bouleversements, de tous les rêves mais celles aussi de l'apparition du
SIDA.
Sans excès de pathos, sans plus de mélancolie et sans se voiler la face, SA
RAISON D'ÊTRE est une chronique familiale qui nous replonge dans cette
histoire dont nous sommes tous rejetons, acteurs et héritiers.
EPISODE 1
Diffusion le mercredi 26 mars à 20h55
Bruno, Isabelle et Nicolas ont 20 ans en 1981. C’est le temps des grandes
espérances et de leurs premières histoires d’amour. Bruno aime Isabelle, la
soeur de Nicolas. Nicolas, lui, aime Bruno. Entre eux s’installe une
relation aux frontières de l’amour et de l’amitié. Quand Isabelle meurt
tragiquement, Nicolas propose à Bruno de s’installer ensemble pour élever
son fils Jérémy, que Bruno devait reconnaître.
D’outre-atlantique parviennent alors les premières rumeurs d’une maladie
mystérieuse, le sida…
EPISODE 2
Diffusion le 02 avril à 20h55
Grâce à Nadia, l’infirmière devenue amie, qui avait soutenu Bruno dans sa
convalescence, sa contamination par le sida lors d’une transfusion a pu être
dépistée à temps pour qu’il reçoive un traitement. Les années passent et
Bruno réapprend à vivre, espérer…
Quand Fabienne entre dans sa vie, il tombe amoureux pour la première fois
depuis la mort d’Isabelle. Nicolas, lui, trouve
l’amour auprès de Pierre, un ministre de droite marié qui révèle le scandale
du sang contaminé. Il doit alors affronter l’hypocrisie et la clandestinité
que leur impose la carrière politique de son amant…
Les 28, 29 et 30 mars,
11 chaînes de télévision et 5 radios se mobilisent et unissent leurs efforts
en faveur du Sidaction 2008. Comme chaque année, les médias partenaire
ouvrent leurs antennes et informeront le public sur le VIH / sida. Dans de
nombreuses villes seront organisés tout au long du week-end des événements
sportifs ou culturels et des animations dont l’objectif sera de sensibiliser
et d’informer le public sur le VIH / sida, ses risques et ses réalités. Ces
manifestations, de plus en plus nombreuses d’année en année, sont également
l’occasion de collecter de dons.
L’égalité des chances
Un leitmotiv dans la lutte contre le VIH / sida, maladie encore trop
discriminante. L’égalité des chances, un thème qui résume l’intégralité des
actions menées par Sidaction, pour des populations touchées par le VIH /
sida, comme les usagers de drogues, les personnes prostituées, les
homosexuels, ou encore les personnes incarcérées, trop souvent exclus.
Assurer l’égalité des chances pour eux, c’est assurer la prévention et
l’accès aux soins. Mais aussi pour les 33 millions de personnes
séropositives dans le monde, qui restent majoritairement des personnes
vivant dans une grande précarité, avec un accès aux soins et aux traitements
limité, et pour qui la maladie est une source supplémentaire d’exclusion.
Depuis le 17 mars
et jusqu’au 11 avril, des appels aux dons sont lancés (téléphone, sms et
internet) pour receuillir le maximum de fonds :
Par téléphone : le
110
Le 110, numéro d’appel gratuit est destiné à la réception des promesses de
dons. Le 110 est ouvert du 17 mars au 11 avril 2008.
Par sms : le 33 000
C’est le numéro pour envoyer un SMS en tapant don (coût d’un SMS) et
effectuer une promesse de don. Le 33 000 est ouvert du 17 mars au 11 avril
2008.
Par internet : le
www.sidaction.org
Faire un don par carte bancaire via
INTERNET
(paiement sécurisé), c’est donner plus à la lutte contre le sida. Le don en
ligne ne nécessite aucun traitement et réduit donc les frais de collecte. Un
don en ligne, permet à Sidaction une économie de 1,5 € par rapport à don via
une promesse faite au 110.
|LA
VIDEO DU MOIS| Municipales :
Pascale Ourbih, candidate transgenre à Paris XVIème
Pascale
Ourbih, comédienne et militante transgenre d’origine Kabyle,
(actrice principale du très beau film "Thelma" de Pierre-Alain Meier
en 2001) est tête de liste des Verts dans le XVIe arrondissement de
Paris. Transgenre et récemment naturalisée française, la candidate
suscite la curiosité des habitants du quartier, réputé conservateur.
Le Parti socialiste italien a
choisi de s'adresser explicitement aux gays et aux couples de fait d'une
façon directe et sans ambiguïté, lors de la campagne électorale en prévision
des législatives anticipées, les 13 et 14 avril prochains.
«Je suis gay et je
suis en colère», lit-on sur l'affiche qui montre le visage d'un beau
garçon (affiche complète ci-dessous) qui déclare: «…Regarde-moi, n'as tu
pas l'impression que je ressemble au fils d'un dieu inférieur? Aucun droit,
aucune reconnaissance. Je les dérange. Je ne veux plus me cacher.» Même
le slogan concernant la reconnaissance des unions civiles, hétérosexuelles
et homosexuelles, est clair et percutant: «À l'Italie laïque: couples de
fait, de droit et de liberté.»